✨ On continue #37✨

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    – Art en confinement –

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On se revoit bientôt, mais pas tout de suite.
Dans l’immédiat nous allons continuer à vous offrir un peu de rétrospectives, jusqu’à jeudi, pour vous dévoiler vendredi plusieurs projets sur lesquels nous avons travaillé pendant cette période de confinement.
Quant à se revoir autour de notre prochaine exposition de Nelson Pernisco au Cab, cela ne sera pas avant le mois de juin, au plus tôt.
Une exposition ça prend du temps à se mettre en place, d’autant plus quand production in-situ il y a! Et afin de vous accueillir dans les meilleures conditions possibles, nous devons aussi créer un parcours de circulation et équiper nos équipes.
D’ici là, restons prudents.

Aujourd’hui nous vous proposons de revenir sur le très beau solo estival de Julien Berthier “Bien Urbain”. Eté 2019.

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Julien Berthier est né en 1975 à Besançon (France).
Il vit et travaille à Paris (France).
Il est diplômé d’un DMA Matériaux de synthèse à Olivier de Serres et d’un DNSEP aux Beaux Arts de Paris.

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« Ne pas laisser le monde aux mains des spécialistes. » En construisant des objets – à la fois hyperréalistes et néanmoins fictionnels – qu’il confronte à l’espace public, Julien Berthier reste fidèle à cette déclaration. L’artiste poursuit une ambiguïté permanente dans les oeuvres et les situations qu’il produit. Il nous offre à la fois des objets plausibles (qui pourraient tout à fait exister dans le monde dans lequel nous vivons) et leur critique. Loin de l’idée d’améliorer le monde, l’artiste utilise l’ironie, en tant qu’acte de feindre l’ignorance pour susciter un questionnement, afin d’introduire une réflexion plus générale sur notre société.

Les oeuvres de Julien Berthier peuvent « modifier la vie sociale, contribuer à son amélioration, en démasquer conventions, aspects inaperçus ou refoulés [ce qui=””][/ce] revient à parler pareil (comme tout citoyen que
concerne la vie publique en milieu démocratique) et autrement (en usant de moyens, d’ordre artistique, à même de susciter une attention plus aiguë, plus singulière que celle que permet le langage de l’art un langage social). Il s’agit de faire du langage de l’art un langage à la fois intégré, donc capable d’être entendu, et dissonant, c’est- àdire dont le propos vient mettre en débat l’opinion dominante. »

(Paul Ardenne, in L’art contextuel, 2004).

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On en profite pour vous renvoyer sur l’interview de l’artiste réalisée à cette occasion :

Interview

Photographie : Christophe Levet : Julien Berthier, “Concrete Romance”, 2019, Centre d’art bastille

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