Logo - CAB - Centre d'Art Bastille - Grenoble
acceuil du site
Présentation du Centre d'Art Bastille
Expositions en cours
Expositions passées
2014
2013
2012
2011
2010
2009
2008
2007
2006
Multiples et badges d'artistes
Services des publics
Mécénat et partenariat
Téléchargements
Liens et réseaux sociaux
Contact
• Thomas Julier & Nick Oberthaler
The blackbird must be flying
12 octobre - 4 janvier 2014
Vernissage brunch le 11 octobre à 11h
Portes ouvertes dans le cadre des journées art contemporain
Samedi 11 et dimanche 12 octobre

Jerusalem In My Heart Concert Performance
Jeudi 30 octobre à 20h30


Dossier de presse
 

Parmi les vingt montagnes enneigées,
La seule chose mouvante
Était l’œil du merle.

Treize strophes, autant d’histoires et de situations toutes reliées par le symbole du merle. Ce n’est pourtant pas de cette symbolique que Nick Oberthaler et Thomas Julier s’inspirent pour leur exposition commune. Ce qui les a intéressés dans ce poème de Wallace Stevens, c’est cette manière dont l’auteur superpose par cercles concentriques, l’on pourrait dire par couches, sa narration, reliant la nature évoquée au commencement à la société humaine avant de revenir à son point de départ, l’environnement neigeux rare évoqué dans la première strophe. Si chaque part du poème possède sa propre règle d’écriture, toutes pointent à chaque fois dans la direction du merle, élément focal de ces histoires. Ainsi chacune des treize manières de regarder ce merle semble comme une réalisation nouvelle de l’imagination poétique de son auteur.

Le concept que les deux artistes ont développé pour leur exposition s’inspire de ces éléments. Multiplication des points de vue, des répétitions, des rythmes, des superpositions. C’est donc un projet à multiples facettes qu’ils ont conçu pour le centre d’art bastille, un projet qui s’appuie singulièrement sur le rôle central que joue la scénographie des expositions dans leur travail respectif. Car plutôt que de chercher un affrontement cacophonique des sens et des significations, ils ont préféré une ambiance silencieuse, un peu contemplative qui donne l’occasion au visiteur de se concentrer sur les nombreux détails qui rythment cette exposition.

Ainsi surgissent entre les murs en pierre de l’édifice des éléments semblables aux white cubes normalement usités dans le champ de l’art contemporain, des structures à la temporalité encapsulée qui leur permettent d’évoquer cette imagination poétique liée au poème de Wallace Stevens. Ainsi surgit une superposition de différentes œuvres qui évoque cet amas de points de vue à l’œuvre chez Wallace Stevens. Ainsi se matérialise le dialogue des deux artistes et nait l’exposition.

 

 

Nick Oberthaler utilise dans ses compositions de nombreux media, peinture, photographies, photocopies d’images trouvées dans des livres, dans des magazines, ou sur internet… Les finitions sont inégales, très abouties ou esquissées. Il veut toujours garder le mystère sur les associations qu’il choisit et l’incertitude quant à ce qu’il souhaite vraiment révéler. Il insiste sur l’ambiguïté des images et laisse le regard se promener et décider lui-même de l’orientation qu’il va donner à l’œuvre.
Nick Oberthaler est né en 1981 à Bad Ischl (Autriche). Il vit et travaille à Vienne (Autriche).  

Thomas Julier - principalement à travers la photographie et la vidéo - renvoie une image décalée du réel en usant divers types de syncopes rythmiques, colorées et par effet de laps et d’ellipses. Mouvantes ou fixes, digitales ou analogues, ses images ont pour but de traiter et de modifier la lumière « réelle » par différents bains de couleurs ou décadrages. Surgit une poétique des formes et des lumières à mi-chemin entre artificialité et effet de réalité.
Thomas Julier est né en 1983 à Brig (Suisse). Il vit et travaille à Brig et Zurich (Suisse)

 

 
 
Œuvres présentées  
   
   
centre d'art bastille - Site sommital de la Bastille - Fort de la Bastille - Grenoble - Tél : 04 76 54 40 67 -